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Une ONG québécoise aux premiers rangs

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Communicatrice de formation, féministe de conviction et actuellement étudiante à la maîtrise afin d'assouvir son besoin de réflexion et de nourrir son désir d'une plus grande justice sociale. Elle a notamment travaillé au sein du Mouvement Desjardins, à la Gazette des femmes et au Conseil du statut de la femme.

C’est sa révolte devant le sort réservé aux filles par les talibans afghans qui a conduit la femme d’affaires québécoise Wanda Bedard à s’engager comme bénévole à UNICEF Canada, puis à mettre sur pied, en 2006, une ONG exclusivement consacrée à la lutte pour la scolarisation des filles dans le monde. L’organisme 60 millions de filles – pour les 60 millions de filles privées d’école sur le globe – finance un ou deux projets d’envergure par année dans les pays en développement qui ont les plus hauts taux de disparité entre les sexes relativement à la scolarisation. «En 2009, raconte Mme Bedard, nous avons financé le Réseau des filles (Girl Child Network) au Zimbabwe. Cette année, nous avons choisi d’appuyer la seule école secondaire pour filles de la localité d’Atanga, située au nord de l’Ouganda, dans une région dont les infrastructures scolaires ont été complètement dévastées par 21 ans de guerre civile. Nous y finançons la construction d’un puits, d’un incinérateur, de logements pour les enseignants et d’équipements sportifs et récréatifs. »

« La transformation du monde passe par un éveil de la conscience qui vient souvent avec le savoir, la connaissance et l’éducation de base, explique Ariane Émond, la marraine de l’organisme. Mon travail auprès de 60 millions de filles? C’est simple : collecter des fonds pour financer des projets auxquels je crois. C’est le mouvement des femmes qui m’a appris la solidarité et l’entraide. Je crois en cette éthique. »

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