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SlutWalk Toronto

par 

Communicatrice de formation, féministe de conviction et actuellement étudiante à la maîtrise afin d'assouvir son besoin de réflexion et de nourrir son désir d'une plus grande justice sociale. Elle a notamment travaillé au sein du Mouvement Desjardins, à la Gazette des femmes et au Conseil du statut de la femme.

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Première page du site Internet SlutWalk
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SlutWalk Toronto
Site web slutwalktoronto.com
Fondation Février 2011
Mission Dénoncer la culture du viol et sensibiliser le monde entier au fait que les victimes d’agression sexuelle n’en sont jamais responsables, peu importent les circonstances.
Signature La provocation! Les militantes de SlutWalk (« La Marche des salopes ») manifestent en marchant, pancartes à bout de bras, pour dénoncer la culpabilisation des victimes de viol ou de harcèlement en raison de leur comportement, de leur tenue ou tout simplement de leur sexe, et pour en finir avec le mythe persistant de « la salope qui a couru après ».
En chiffres Des milliers de femmes et d’hommes ont foulé les trottoirs de plusieurs capitales mondiales. À Montréal, la Marche des salopes s’est tenue en mai à l’initiative de l’association Stella.
Photographie de militantes lors d’une manifestation.
Provocantes, les militantes du collectif SlutWalk souhaitent attirer l’attention afin de dénoncer la culpabilisation qui affecte les victimes de viol ou de harcèlement.
Image d’une publicité en anglais because we’ve had enough

La première manifestation a eu lieu en avril à Toronto, en réaction à une déclaration sexiste d’un policier à l’occasion d’un forum sur la sécurité des élèves auquel participaient des étudiants en droit : « Vous savez, nous n’allons pas tourner autour du pot — certains m’ont dit de ne pas le dire: les femmes devraient éviter de s’habiller comme des salopes afin de ne pas être agressées. » Oh là là! Choquées, deux jeunes féministes ont organisé un rassemblement qui a réuni 3 000 personnes devant les bureaux du service de police de la ville, le 3 avril. Cette première manifestation a provoqué un élan féministe spontané et mondial. Une maladresse de la part du policier? Peut-être. Mais surtout, le reflet de la persistance de certains stéréotypes sexuels.

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