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Pour une novice, se joindre au conseil d’administration d’un hôpital, se lancer en politique scolaire ou organiser une collecte de fonds peut paraître compliqué. Par où commencer ? Comment prendre la parole ? Comment proposer sa candidature ? Voilà justement les questions auxquelles répond le nouveau réseau virtuel Femmes en tête — Mentor@t au féminin, lancé par la YWCA, à Québec. L’organisme met en contact des femmes qui aspirent à un rôle de premier plan avec des conseillères chevronnées. Parmi elles, des gagnantes comme Christine Dubois, directrice des services financiers aux particuliers à la Banque Royale, Andrée Fontaine, cofondatrice de l’entreprise d’alimentation Fumoir Grizzly, et Noëlla Lavoie, présidente de l’agence de publicité Synergie Conseils. Toutes des administratrices engagées, qui président des fondations, organisent des événements culturels et soutiennent des organismes communautaires.

Au-delà des particularités propres à chaque secteur, il est souvent question de confiance en soi. « Les femmes exigent d’elles-mêmes d’être compétentes avant d’exprimer leur point de vue, explique Ginette Defoy, directrice générale de la YWCA. C’est une qualité ! Mais c’est ce qui fait qu’en réunion, elles écoutent plus qu’elles ne parlent. Les hommes prennent alors beaucoup de place. Le mentorat existe, entre autres, pour convaincre les femmes de foncer davantage. »

Les échanges se font par Internet sur le ton de la consultation amicale. La liste des mentors, avec parcours professionnel et adresse de courriel, est disponible sur le site de la YWCA. D’un simple clic de souris, l’internaute interroge la guide de son choix et lui fait part de ses projets. Elle peut s’attendre à une réponse rapide.

À Québec, le groupe Femmes, Politique et Démocratie favorise aussi l’accès des femmes aux postes de décision, notamment par du soutien financier, des formations et des publications.

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