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Image d'un panneau «Arrêt»

Les jeunes sont amorphes, irresponsables, obsédés par la séduction, dépendants de leur ordinateur et de leur cellulaire. Joli portrait, n’est-ce pas ? Fort heureusement, la majorité des filles et des gars ne lui correspondent pas. Pourtant, nombreux sont les adultes qui les jugent selon ces traits qui sont autant de stéréotypes. C’est-à-dire l’application d’une caractéristique à l’ensemble d’un groupe social.

Autre exemple : l’agressivité, l’indépendance, la force, la compétitivité, la logique et l’imprudence sont attribuées aux gars. Parmi les stéréotypes dont on affuble les filles, on trouve la douceur, la faiblesse, le sens inné de la coopération, l’illogisme, la soumission et la capacité à prendre soin des autres.

Les stéréotypes limitent l’expression de la personnalité à quelques caractéristiques générales. S’y conformer, c’est cacher sa véritable identité, unique, beaucoup plus complexe et nuancée. S’en affranchir, c’est être authentique… mais courir parfois le risque d’être mis à part.

Le Conseil du statut de la femme prépare actuellement une étude sur les stéréotypes sexuels et sexistes qui paraîtra en 2008. En attendant, nous vous présentons les travaux d’autres chercheurs qui ont planché sur le sujet. Leur conclusion : les stéréotypes sont un des principaux freins à la réussite éducative. Il est donc temps de lever le pied de la pédale. Et vite.

Vrai ou faux?

Rassurez-vous, ce jeu n’a pas pour but de savoir qui aura le meilleur score, filles ou garçons. Il ne vise qu’à vérifier vos connaissances sur les stéréotypes et autres sujets abordés dans ce numéro. À vos crayons !

  1. Les notes des garçons sont moins fortes que celles des filles seulement en lecture et en écriture.
  2. Des filles d’une maison de jeunes ont réalisé une vidéo qui reproduit le clip Candy Shop de 50 Cent.
  3. Une fillette de 9 ans sur quatre fait des efforts répétés pour perdre du poids.
  4. En France, la moitié des jeunes âgés de 9 à 13 ans lit des mangas.
  5. Le facteur qui influence le plus la réussite scolaire est le milieu socioéconomique.
  6. Pour le chercheur Jean-Claude St-Amant, trois solutions doivent être mises en place pour contrer le décrochage des garçons : lutter contre les stéréotypes, encourager les garçons à lire et les outiller pour favoriser leur autonomie.
  7. La méthode de travail n’a rien à voir avec la réussite scolaire.
  8. Il y a quelques années, les Lys d’Or récompensaient les athlètes qui se classaient aux premier et deuxième rangs de leur catégorie.
  9. Au Québec, il est difficile de trouver des produits culturels destinés aux jeunes qui ne tombent pas dans les stéréotypes sexistes.
  10. Le message des parents de garçons est en contradiction avec la culture masculine ambiante.

Qu'en pensez-vous?

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