Dossier

Jouer ou ne pas pouvoir jouer, telle est la question

Il semble, à première vue, qu’il y a un bon pourcentage de comédiennes au Québec qui peinent à trouver des contrats. Qu’est-ce qui cloche en amont? Outre la réalité de ce métier qui compte beaucoup d’appelés, mais peu d’élus, le problème pourrait résider dans le fait qu’au théâtre, les premiers rôles féminins n’affluent pas. Monte-t-on assez de pièces avec des premiers rôles (substantiels!) de femmes? Pour le 7e art, l’échelle de Bechdel détermine le degré de sexisme dans les films et fait souvent la démonstration que leurs personnages sont majoritairement masculins. Les pièces présentées dans les théâtres québécois passeraient-elles un test du genre?

Le Québec a connu une époque riche en « théâtre de femmes » dans les années 1960 et 1970, notamment avec des collectifs, des pièces et des artisanes féministes. Fait encourageant : une nouvelle volonté des femmes de porter leur voix au théâtre semble émerger. Assiste-t-on à un retour de ce type de créations théâtrales? Ce dossier sur la place des femmes dans le milieu théâtral a tenté de répondre à ces questions. Trois textes à lire avec bonheur! : :

Photographie de Julie Miville-Dechêne, présidente du Conseil du statut de la femme.Suivez Julie Miville-Dechêne sur Twitter!
Lisez les commentaires de la présidente concernant le projet de loi no 20.

D’elles à nous… mère et fille réalisatrices

D’elles à nous… mère et fille réalisatrices


À l’occasion de la Journée internationale des femmes, la Gazette des femmes vous offre cette capsule D’elles à nous… toute spéciale. Une touchante incursion dans le monde de la réalisation cinématographique à travers les réflexions des cinéastes Manon Barbeau et Anaïs Barbeau-Lavalette. De ce riche échange mère-fille, on retiendra qu’il faut nous nourrir du chemin parcouru par celles qui nous ont précédées, avancer et ne renoncer à rien. : :

Les crimes d’honneur : de l’indignation à l’action

Les crimes d’honneur : de l’indignation à l’action

Comment décrire les crimes d’honneur? Quelles formes de violence impliquent-ils? Mènent-ils systématiquement au meurtre? Peut-on les comparer à de la violence conjugale? Sont-ils l’apanage d’une seule religion, d’une seule culture? Yolande Geadah et Julie Miville-Dechêne répondent à toutes ces questions (et plus!) dans cette capsule qui paraît à l’occasion de la sortie d’un avis du Conseil du statut de la femme : Les crimes d’honneur : de l’indignation à l’action.

D’elles à nous… le Conseil du statut de la femme il y a 40 ans

D’elles à nous… le Conseil du statut de la femme il y a 40 ans


À l’occasion du 40e anniversaire du Conseil, la Gazette des femmes vous offre cette capsule vidéo fort émouvante. Un échange riche et profond entre l’actuelle présidente, Julie Miville-Dechêne, et la toute première présidente de l’organisme, Laurette Champigny-Robillard. Retour sur les luttes de la première heure menée par les femmes d’ici. : :

D’Elles à nous… La violence conjugale :
de «chicanes de ménage» à gestes criminels

D’elles à nous… La violence conjugale :
de «chicanes de ménage» à gestes criminels


Le silence a longtemps régné autour de la violence conjugale, considérée à une certaine époque comme une simple «  chicane de ménage ». Me Anne Couture, qui a été procureure de la couronne pendant trente ans, s’entretient ici avec la comédienne Evelyne Rompré. Ensemble, elles parlent de l’évolution du droit en matière de violence envers les femmes et du traitement réservé aux victimes.  : :

La Gazette en a parlé

L’art thérapie de Mélissa Mollen Dupuis

Entretien avec Mélissa Mollen Dupuis, cofondatrice de Idle No More Québec et artiste engagée.

Des hommes, féministes

Quelle est la place des hommes au sein du mouvement féministe?

8 mars

L’illustration d’Élise Gravel à l’occasion de la Journée internationale des femmes.

Déplacées, agressées, terrorisées au Soudan du Sud

Violences sexuelles dans les conflits armés. Notre collaboratrice était au Soudan du Sud en juin dernier.

Fifty Shades of Grey : la misogynie maquillée en fantasme

Un texte d’opinion d’Aurélie Lanctôt. 50 nuances de Grey : non, ça ne va pas.

Twitter: gazettefemmes

Dans l’actualité

Le dossier des frais de garderie a récemment fait les manchettes. En effet, le gouvernement Couillard remet en question le tarif unique de 7,30 $ en vigueur depuis le 1er octobre 2014 en proposant une modulation des tarifs selon le revenu familial dès avril 2015. Depuis 2004, le tarif était gelé à 7,00 $ par jour.

La contribution parentale resterait inchangée (à 7,30 $) pour toutes les familles gagnant un revenu familial avant impôts de moins de 50 000 $; elle serait majorée jusqu’à 8,00 $ pour les familles gagnant entre 50 000 $ et 75 000 $; irait de 8,00 $ à 11,41 $ pour les familles gagnant entre 75 000 et 100 000 $; s’élèverait à 14,41 $ pour celles qui gagnent 120 000 $. Le tarif maximal, 20 $, serait payé par les familles gagnant 150 000 $ par année et plus. À partir du 1er avril 2015, la hausse des contributions parentales affecterait 153 885 familles, soit les 63,5 % de familles qui ont un revenu familial avant impôts de 50 000 dollars ou plus parmi les 242 339 familles qui utilisent les services de garde pour leurs enfants âgés de moins de 5 ans.

Plusieurs associations. Organismes et groupes sociaux ont vivement réagi à ses mesures, dont le Conseil du statut de la femme. Ce dernier rappelle que la modulation des frais de garderie pourrait inciter certaines mères gagnant un salaire modeste à quitter le marché du travail ou à rester à la maison après leur congé parental. C’est pourquoi le Conseil invite le gouvernement à la plus grande prudence. Il participera aux consultations particulières sur le projet de loi n°28, qui porte notamment sur la contribution exigible pour financer les frais de garde.

À venir cette année Abonnez-vous à notre infolettre pour être informé des nouvelles publications

  • Janvier
  • février
  • Mars
  • Avril
  • Mai
  • Juin
  • Juillet
  • Août
  • Septembre
  • Octobre
  • Novembre
  • Décembre