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Illustration de visages de femmes les yeux fermés.
Grands dossiers

Pour nombre de féministes, il y a discordance, voire incompatibilité entre les pratiques religieuses et l’égalité des sexes. Ainsi, plusieurs font le choix d’être areligieuses ou même athées. Inutile de le nier, certains préceptes, rites, interprétations des textes sacrés et hiérarchisations des rôles au sein des grandes religions continuent d’incarner des valeurs patriarcales. Même en 2016. Être féministe et croyante (et a fortiori pratiquante) exige donc parfois (souvent!) une réelle fermeté d’âme.

C’est à ces femmes, celles qui souhaitent faire une place au culte et au sacré dans leur vie, que la Gazette des femmes s’est ici intéressée. C’est à elles qu’on a voulu principalement donner la parole – et à celles qui réfléchissent au religieux –, en les interrogeant sur la place que ces systèmes laissent aujourd’hui aux femmes. Et en leur demandant s’il est possible, en 2016, d’être féministe ET pratiquante. Réponses en cinq courants confessionnels : bouddhisme, judaïsme, islam, christianisme et hindouisme.

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