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L’ennemi numéro un

Le risque Premier indice: c’est la principale complice des risques cardiovasculaires. Deuxième indice: elle s’envole en fumée. Vous l’avez deviné, il s’agit de la cigarette. La composition chimique de la fumée est complexe et variable: plus de 1 200 composants ont été identifiés!

Ces substances peuvent être réparties en quatre grandes familles: la nicotine, l’oxyde de carbone, les goudrons et les produits irritants. Un tel cocktail impose un effort supplémentaire au cœur et provoque le resserrement et le rétrécissement des vaisseaux sanguins. Son action sur la paroi des artères est redoutable. Chez les fumeuses, le risque de succomber à une maladie cardiaque est deux à cinq fois plus élevé! Et la fumée des autres cause plus de maladies cardiaques fatales chez les proches (selon Santé Canada, 2000 personnes par année) que de cancers du poumon mortels (350 personnes).

Combinaisons dangereuses

Le point Une fumeuse de plus de 35 ans qui prend la pilule met son cœur à mal. Trois facteurs de risque s’additionnent: le tabagisme, l’âge et la pilule, laquelle favorise la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. Tout pour provoquer une thrombose. Lorsque plusieurs facteurs se conjuguent ainsi, leur impact croît de façon exponentielle. De plus, si notre fumeuse fait de l’hypertension, le risque montera d’un cran.

Facile à dire…

La solution Il va de soi que la première chose à faire, c’est de cesser de fumer. Les effets ne se feront pas attendre: le risque de mort subite en raison de problèmes cardiaques diminuera de moitié dès la première année. Bonne nouvelle: après quelques années, ces femmes seront à égalité avec les non-fumeuses. Tiens donc: les ex-fumeuses font plus d’activité physique que celles qui n’ont jamais touché à la cigarette! La crainte de prendre du poids ou la décision d’adopter de bonnes habitudes peuvent expliquer ce phénomène.

« Écrase! » Facile à dire… On sait que la moitié des personnes qui ont déjà vécu un accident coronarien ou subi un pontage ou une angioplastie renouent avec la cigarette après six mois.

Tension, attention!

Le risque Le stress n’est pas en soi un facteur de risque, mais il le devient en présence d’autres pratiques dommageables, comme le tabagisme et une mauvaise alimentation. Il ne faut pas sous-estimer son pouvoir. On pense qu’il accroît les besoins en oxygène du cœur. Il pourrait également amener une mauvaise répartition des graisses ou provoquer une contraction des vaisseaux sanguins. Chose certaine, il entraîne une hausse soutenue de la pression sanguine.

Superwomen superstressées

Le point La chercheuse américaine Elaine Eaker l’a écrit noir sur blanc dans sa récente étude Framingham Offspring Study : les emplois à haute responsabilité multiplient par trois les risques de maladies coronariennes chez les femmes. La situation semble généralisée, à en croire une autre enquête de la Fondation des maladies du cœur menée en 1999, qui révèle que 54 % des répondantes vivent un stress professionnel élevé et 62 %, un stress général chronique. Statistique Canada a renchéri en 2001: 43 % des femmes (31 % des hommes) de 25 à 44 ans souffrent de stress et cela affecte davantage leur santé, en causant notamment de l’hypertension. Un effet des pressions sociales croissantes subies par les femmes, dont 45 % avouaient qu’elles essayaient d’en faire trop. La conclusion s’impose: les superwomen souffrent de super stress.

Mieux vaut en rire

La solution Difficile de prescrire le calme et la détente aux femmes prises dans l’étau de la conciliation travail-famille. Reste que l’idéal, pour ménager son cœur, est d’éliminer le plus possible les sources quotidiennes de stress. Un programme qu’on a intérêt à partager avec tous les membres de la famille pour en favoriser l’application!

Surtout, il importe de se ménager des moments de relaxation et… de rire. En effet, le rire s’est avéré un excellent moyen de prévenir une récidive chez les personnes souffrant de problèmes cardiaques!

Bouton à pression

Le risque Une tension artérielle élevée altère le revêtement interne des artères. C’est la porte ouverte aux caillots et à l’obstruction des vaisseaux. L’hypertension multiplie par trois le risque de crise cardiaque et par deux celui d’un AVC. Les femmes sont encore plus exposées après la ménopause parce qu’elles sont davantage hypertendues, sans la protection des œstrogènes, qui diminuent alors de façon importante.

Trop occupées pour bouger

Le point À peine la moitié des Québécoises de 25 à 44 ans bougent suffisamment pour en retirer des bienfaits pour la santé! Devoir oblige, la famille et le travail prennent le pas sur les loisirs actifs. Les travailleuses qui vivent en couple avec enfants ont cinq fois moins l’occasion de faire de l’activité physique dans leurs temps libres que les célibataires. Elles sont deux fois moins actives que l’ensemble des femmes de leur groupe d’âge et beaucoup moins que leurs homologues masculins. Comme quoi la priorité, pour elles, « c’est encore les autres ». Or, le risque d’être atteintes d’une maladie coronarienne est deux fois plus élevé chez les sédentaires que chez les actives.

Attachez vos baskets!

La solution L’exercice régulier aide à régulariser la tension artérielle, à maintenir le « bon » cholestérol ainsi que le taux de sucre sanguin. Selon l’intensité de l’exercice, l’activité physique régulière réduit de 20 à 40 % le risque de crise cardiaque. Le Cooper Institute for Aerobics Research estime qu’une marche de 5 km par jour, 5 jours par semaine, diminue de 18 % le risque de crise cardiaque chez les femmes. Peu coûteuse, la marche est accessible à toutes, peu importe la condition physique. Pas surprenant qu’elle soit l’activité physique la plus populaire chez les Québécoises de 25 à 44 ans. Vous n’aimez pas marcher seule? Joignez-vous à un club de marche (la Fédération québécoise de la marche, vous renseignera sur les divers clubs) ou formez le vôtre — facile avec L’abc de la formation d’un club de marche.

Les redoutables

Le risque Le cholestérol et les triglycérides (associées à la consommation de sucre et d’alcool) s’avèrent de redoutables adversaires du cœur. Plus le sang contient de ces deux types de substances grasses, plus le risque de maladies cardiovasculaires augmente.

Le cholestérol est transporté dans le sang par deux types de lipoprotéines: les LDL (low density lipoprotein, appelés à tort « mauvais » cholestérol) et les HDL (high density lipoprotein, ou « bon » cholestérol), qui convoient les surplus au foie pour y être éliminés. Si les LDL sont trop nombreuses, le cholestérol s’agglutine aux parois des artères sous forme de plaques qui réduisent le flux sanguin vers le cœur, le cerveau et les autres tissus. C’est l’athérosclérose. Si les HDL sont en nombre insuffisant, l’excès de cholestérol n’est pas éliminé et l’effet est le même.

Problème de taille

Le point Selon la Fondation des maladies du cœur, une Canadienne sur trois doit réduire son taux de cholestérol. La ménopause n’aide pas puisqu’elle augmente les taux de lipides (triglycérides et cholestérol). Et la cerise sur le gâteau, c’est que le « bon » cholestérol diminue et le « mauvais » augmente, ce qui, combiné à la hausse de la tension artérielle, multiplie par quatre le risque de maladies cardiovasculaires.

On s’en doute, le surplus de poids complique les choses. L’obésité entraîne souvent de l’hypertension, de l’hypercholestérolémie et du diabète. Une combinaison dangereuse. Les femmes qui dépassent de 30 % leur poids santé courent trois fois plus de risques de souffrir d’une maladie du cœur. Le risque augmente en proportion des kilos en trop. Or, selon Statistique Canada, 38 % des femmes faisaient de l’embonpoint ou étaient obèses en 1998-1999.

Bonne fourchette

La solution La clé de la prévention, pour des artères et un poids santé? Une alimentation saine et équilibrée. Le truc: inclure dans sa diète quotidienne les aliments ayant des vertus préventives particulières. Voici un petit guide des catégories à proscrire ou à inscrire sur votre liste d’épicerie.

Magiques antioxydants

Ils portent bien leur nom puisqu’ils réduisent l’oxydation de molécules essentielles, phénomène qui produit des substances nocives appelées radicaux libres. D’une certaine manière, on peut le comparer à l’oxydation du fer qui engendre la rouille. Cette « rouille » (les radicaux libres) de molécules essentielles, qui cause des dommages aux artères, relève surtout de l’action des graisses alimentaires et du tabac.

Holà! les hormones

On pensait que l’hormonothérapie était efficace en matière de protection cardiovasculaire. Le dogme, vieux de 20 ans, vient d’être sérieusement ébranlé par l’appel à la prudence lancé en mars dernier par la Fondation des maladies du cœur. En fait, l’effet serait même contraire! Non seulement les études ont semé le doute sur l’efficacité réelle de l’hormonothérapie de substitution, mais elles démontrent qu’elle représente un risque pour les femmes déjà atteintes de maladies cardiovasculaires. Sans parler du spectre du cancer du sein et de l’endométriose qui plane toujours sur l’utilisation à long terme des hormones de substitution. Nous devrions être fixées en 2005 au moment de la publication des résultats de l’étude Women’s Health Initiative, commanditée par le National Health Institute des États-Unis et portant sur un échantillon de 27 000 femmes.

Faut-il, comme certains le préconisent, se précipiter sur les phyto-œstrogènes, des œstrogènes naturels d’origine végétale? Mettre dans son assiette des aliments à base de soya, par exemple, ne peut pas nuire. Quant aux suppléments, mieux vaut attendre que des études sérieuses en démontrent l’efficacité. Une équipe de recherche de l’Université Laval publiera à l’automne 2002 les résultats d’une enquête sur l’effet d’un supplément alimentaire de graines de lin broyées sur le taux de cholestérol.

Dieu merci, on trouve des antioxydants dans une bonne variété d’aliments riches en vitamines A (bêtacarotène) et C. À mettre au menu: fruits et légumes jaunes ou orange vif (mangue, carotte ou poivron), brocoli, persil, asperge, épinards, courge, cresson, laitue, chou et chou-fleur, kiwi, pamplemousse, orange, citron, cantaloup, bleuets, abricot, pêche, fraises et canneberges (c’est ce petit fruit qui en contiendrait le plus). En vedette également, la vitamine E — dont les sources alimentaires sont les noix, les graines, les céréales entières, l’huile de soja, l’huile d’olive, le germe de blé, le saumon, les crevettes, le foie et les légumes vert foncé — et les flavonoïdes, que l’on trouve dans le thé, le raisin, le brocoli, le chou, l’oignon, la pomme, l’abricot. Le lycopène, qui donne sa couleur rouge à la tomate, est aussi un puissant antioxydant. La sauce à spaghetti en contient davantage que le fruit cru, puisque le lycopène est libéré par la cuisson. À ne pas oublier, l’ail, qui s’avère de production de cholestérol par le foie. Deux minéraux, le zinc (germe de blé, pois verts, foie, viande rouge) et le sélénium (céréales de grains entiers, noix du Brésil, poisson et fruits de mer), que l’on trouve principalement dans les pâtes, pains et céréales de blé entier, font aussi partie de cette famille. Que penser du chocolat, qui fait l’objet d’une campagne de réhabilitation? La poudre de cacao a, il est vrai, des propriétés antioxydantes. Mais attention, même le plus noir des chocolats contient plus de sucre et de gras que de poudre de cacao. À consommer, donc, avec modération, tout comme l’alcool, qui a un effet protecteur à doses modérées (un à deux verres par jour pour les femmes, selon le type d’alcool).

Mieux vaut la poire que la pomme

Mieux vaut avoir la forme d’une poire — taille bien dessinée et graisses localisées au niveau des fesses et des cuisses — que d’une pomme — un ventre rond et dur. Le gras abdominal libère des lipides qui engraissent le foie et perturbent le traitement des graisses et du cholestérol, pavant ainsi la voie aux maladies cardiovasculaires. Comme un malheur ne vient jamais seul, les personnes au ventre proéminent ont deux fois plus de risques de souffrir d’hypertension artérielle. Saintes huiles Les matières grasses sont nécessaires à l’entretien de nos cellules. Toutefois, nous en consommons au-delà de nos besoins. En réduisant les quantités et en choisissant des huiles et des gras de qualité, nous nous donnons toutes les chances d’écarter de notre route les maladies cardiovasculaires.

À privilégier: les gras et les huiles monoinsaturés (arachide, canola, olive, tournesol) et polyinsaturés (carthame, noix, maïs, soja). À consommer avec modération: les graisses saturées de source animale (beurre, crème, fromage, viande) qui ne devraient pas combler plus du tiers de nos besoins quotidiens. Les « bons » gras essentiels à la santé, qu’on dit polyinsaturés, peuvent être de type Omega-3 ou Omega-6.

Les premiers contribuent à diminuer la tension artérielle et le taux de triglycérides, tout en augmentant le bon cholestérol, ce qui prévient la formation de caillots. Pris en trop grande quantité, les seconds conduisent à un épaississement du sang et à un rétrécissement des artères. L’équilibre entre ces deux sources de gras aux effets inverses est donc primordial.

Les Omega-3 sont présents en très grande quantité dans les poissons gras, comme le saumon, la truite et le maquereau, d’où la santé cardiaque surprenante de la population inuite, qui consomme beaucoup de poisson et de chair de mammifères marins. Un menu hebdomadaire santé comptera donc au moins deux à trois repas de poisson. Certaines huiles sont une bonne source d’Omega-3 (canola, citrouille, soya, noix, lin), alors que d’autres sont plus riches en Omega-6 (maïs, tournesol, carthame).

Mystérieux diabète

Le manque d’exercice et l’excès de poids ouvrent la porte au diabète de type 2 (non insulino-dépendant) qui engendre de l’hypertension et, partant, représente un risque pour le cœur. Sans que l’on sache encore très bien pourquoi, celles qui sont diabétiques ont de trois à sept fois plus de risques de souffrir d’une maladie du cœur que les autres.

Dure, dure, la vieillesse

Jusqu’à la ménopause, les femmes sont protégées des maladies cardiaques par leurs œstrogènes naturels — sauf si elles souffrent déjà de diabète et affichent un bilan lipidique anormal (taux de triglycérides et de cholestérol trop élevés). Ce n’est que partie remise. À mesure qu’elles vieillissent, les risques augmentent et elles perdent progressivement l’avance qu’elles avaient sur les hommes. Le taux de décès dus à une maladie cardiaque, qui est de 12 % chez les femmes de 45 à 49 ans, augmente à 37 % chez celles qui ont 75 à 79 ans (alors que ce taux passe de 50 %, chez les hommes de 50 à 54 ans, à 37 % dans la tranche des 75-79 ans). L’hypertension artérielle augmente aussi avec l’âge: à partir de 65 ans, une femme sur deux est hypertendue (un homme sur trois). Une femme sur neuf de plus de 45 ans et une femme sur trois de plus de 65 ans éprouvent des problèmes cardiaques.

À proscrire: les huiles et les gras hydrogénés. L’hydrogénation libère, sous l’effet de la chaleur, des acides gras trans qui augmentent le taux de cholestérol sanguin. Ces « mauvaises » graisses se cachent dans les produits industriels (biscuits, pâtisseries, margarines, aliments préparés).

Du nouveau

De nouveaux facteurs de risque sont sur la sellette. Ainsi, la dépression — qui touche deux fois plus les femmes que les hommes — aurait un lien avec l’hypertension et le durcissement des artères, et mènerait à la crise cardiaque. Un sang trop riche en homocystéine, en raison probablement d’une carence en vitamines du groupe B, serait aussi de mauvais augure. Cette substance irriterait la surface interne des artères et favoriserait la formation de dépôts de cholestérol. Et voilà que la météo s’en mêle. L’exposition au smog entraîne un rétrécissement des vaisseaux sanguins, alors que les variations de la pression atmosphérique, à la hausse ou à la baisse, accentuent le risque, principalement chez les personnes déjà cardiaques. Les antécédents familiaux jouent aussi: le risque triple lorsqu’un proche (père, mère, frère ou sœur) a souffert d’une maladie cardiaque avant 55 ans.

Guerre aux sucres

Une forte consommation de sucre est aussi nocive pour les artères que les mauvais gras. Après les gras, il est temps de déclarer la guerre aux sucres, camouflés dans toutes sortes de produits industriels (pain blanc, céréales, pâtes, biscuits, gâteaux, desserts). Attention au piège des aliments dits « allégés » : le gras en moins signifie souvent du sucre en plus!

Le succès de la méthode Montignac repose justement sur l’élimination des aliments les plus sucrés, ceux qui ont un index glycémique supérieur à 50. Une équipe de l’Université Laval a découvert qu’en plus de faire perdre du poids, cette méthode agit sur le taux de sucre sanguin et la production d’insuline, abaisse les triglycérides et améliore le ratio entre le bon et le mauvais cholestérol. Reste à mesurer si les résultats se maintiennent à long terme.

Fibres sensibles

Pour réduire les risques d’accidents coronariens, pensez fibres. On en trouve principalement dans les céréales (son d’avoine, orge, graines de sésame) et les légumineuses (fèves rouges, pois chiches, lentilles, fèves de soja), de même que dans de nombreux fruits et légumes (pomme, banane, orange, pamplemousse, carotte, betterave, chou).

Suppléments vitaminiques décevants

Toute une industrie de suppléments vitaminiques (bêtacarotène, vitamines E et C, et flavonoïdes) s’est développée pour contrer les maladies cardiaques. Or, affirme la Fondation des maladies du cœur, on n’a pas encore prouvé scientifiquement que les suppléments à base d’antioxydants constituent une prévention efficace. Même qu’ils peuvent nuire en rendant les artères plus fibreuses!

Tout de même, on sait que des vitamines du groupe B réduisent de près de 50 % les risques de maladies cardiovasculaires chez les femmes. Les vedettes de ce groupe sont la vitamine B6 (viande de bœuf, pommes de terre, banane, lait, thon), la vitamine B9 ou acide folique (foie, céréales et pains de grains entiers, oranges, ananas, cantaloup, légumes vert foncé , pois et fèves séchés, arachides) et la vitamine B12 (abats, poissons et fruits de mer). Ici encore, l’industrie des suppléments est très active et elle est dans la mire des chercheurs afin d’en démontrer l’efficacité réelle.

Glossaire en bref

Arythmie
Changement dans la fréquence du rythme cardiaque (ralentissement, accélération, pause entre les battements, battements irréguliers).
Accident vasculaire cérébral (AVC)
Obstruction ou éclatement des vaisseaux sanguins du cerveau. L’AVC est dit hémorragique lorsqu’il est causé par une malformation, tel un anévrisme ou la rupture de petites artères sous l’effet d’une hypertension chronique. On le dit ischémique — de loin le plus fréquent (80 % des cas) — s’il est provoqué par la présence d’un caillot.
Angine
Malaise ou douleur temporaire qui se produit lorsque le cœur travaille plus fort que normalement et ne reçoit pas assez de sang en raison de l’obstruction du vaisseau sanguin menant vers l’artère coronaire.
Athérosclérose
Accumulation graduelle de substances graisseuses, y compris le cholestérol, sur les parois internes des artères, ce qui réduit le flux sanguin vers le cœur, le cerveau et les autres tissus.
Artériosclérose
Durcissement, épaississement et perte d’élasticité des artères qui entraîne notamment de l’hypertension.
Cardiopathie ischémique
Elle se produit lorsque le muscle cardiaque subit des dommages ou fonctionne de façon inefficace en raison d’une réduction de l’approvisionnement en sang.
Coronopathie
Affection caractérisée par l’obstruction et le rétrécissement des artères coronaires.
Infarctus aigu du myocarde (crise cardiaque)
Obstruction d’un ou de plusieurs vaisseaux sanguins du cœur, qui en réduit l’apport d’oxygène et peut entraîner un arrêt cardiaque.

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