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Une ou deux fois par mois, elles se rencontrent pour entreprendre un vaste chantier culinaire. La préparation des repas pour les semaines à venir se transforme en rendez-vous amical… et en exploit économique : des mets savoureux à 1 $ la portion, qui dit mieux ? Le Québec compte plus de 500 cuisines collectives (gérées à 80 % par des femmes), et le mouvement s’amplifie. Mais comment parvient- on à faire chauffer la marmite en groupe, en respectant un budget strict et les goûts de chacune ?

Afin d’aider les femmes à passer de l’idée à l’action, le Regroupement des cuisines collectives du Québec offre dans toute la province des ateliers de trois jours sur le démarrage et l’animation d’un tel groupe. Il enseigne comment constituer une équipe de trois à six participantes, aménager le local, financer l’équipement électroménager, choisir les ustensiles indispensables, planifier les recettes et les achats, préparer les plats. Diane Roberge, responsable de la formation, va bien au-delà des trucs techniques. « J’insiste beaucoup sur le plaisir de faire les choses ensemble et sur le juste partage de ce qui sort du four. C’est tout l’art de mettre ensemble la main à la pâte sans se piler sur les pieds ! » Avec les années, certaines cuisines collectives se sont spécialisées en bouffe végétarienne, multiethnique… même en purées pour bébé !

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