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Image d'une femme portant une balance.

Selon Pierre Sanche, avocat et directeur de la Maison de justice, à Québec, la moitié de la population québécoise est affligée du handicap de la classe moyenne lorsqu’elle doit faire affaire avec les tribunaux : trop riche pour avoir droit à l’aide juridique, trop pauvre pour assumer les frais d’avocat et de procédures. Son organisme ne règle pas l’impasse, mais offre des consultations individuelles gratuites à toute personne, quel que soit son revenu, qui désire rencontrer un avocat ou un notaire pour obtenir de l’information juridique. L’initiative résulte d’une expérience pilote du ministère de la Justice du Québec.

Le personnel de la Maison peut expliquer les conséquences légales du divorce, les barèmes de pension alimentaire, les mandats d’inaptitude, etc. Attention?! Le service ne remplace pas l’intervention du juriste qui prend en charge un dossier et défend son client. Me Sanche y voit plutôt une porte d’entrée : « Nous nous limitons à donner des renseignements d’ordre général. Par la suite, la personne connaît mieux les rouages de la justice et peut, par exemple, décider si elle poursuit ses démarches seule ou avec un avocat. » Au besoin, elle peut également être référée à un organisme communautaire ou encore au Barreau du Québec, dont certains avocats acceptent de donner une consultation express d’une demi-heure pour 25 $.

Rendez-vous gratuits, conseils à prix modique : selon l’expression même du directeur de la Maison de justice, le tout permet de « s’approcher de la justice sans trop se compromettre financièrement »…

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