Photographie de Dominique Thibodeau.

Détournement majeur

Par Pascale Millot, 22 avril 2014

Pour Yvon Rivard, les relations sexuelles profs-élèves dans les universités ont des conséquences graves. Entrevue.

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Photographie de Mme Julie Miville-DechêneSuivez Julie Miville-Dechêne sur Twitter!

D’elles à nous… mère et fille réalisatrices

D’elles à nous… mère et fille réalisatrices


À l’occasion de la Journée internationale des femmes, la Gazette des femmes vous offre cette capsule D’elles à nous… toute spéciale. Une touchante incursion dans le monde de la réalisation cinématographique à travers les réflexions des cinéastes Manon Barbeau et Anaïs Barbeau-Lavalette. De ce riche échange mère-fille, on retiendra qu’il faut nous nourrir du chemin parcouru par celles qui nous ont précédées, avancer et ne renoncer à rien. : :

Les crimes d’honneur : de l’indignation à l’action

Les crimes d’honneur : de l’indignation à l’action

Comment décrire les crimes d’honneur? Quelles formes de violence impliquent-ils? Mènent-ils systématiquement au meurtre? Peut-on les comparer à de la violence conjugale? Sont-ils l’apanage d’une seule religion, d’une seule culture? Yolande Geadah et Julie Miville-Dechêne répondent à toutes ces questions (et plus!) dans cette capsule qui paraît à l’occasion de la sortie d’un avis du Conseil du statut de la femme : Les crimes d’honneur : de l’indignation à l’action.

D’elles à nous… le Conseil du statut de la femme il y a 40 ans

D’elles à nous… le Conseil du statut de la femme il y a 40 ans


À l’occasion du 40e anniversaire du Conseil, la Gazette des femmes vous offre cette capsule vidéo fort émouvante. Un échange riche et profond entre l’actuelle présidente, Julie Miville-Dechêne, et la toute première présidente de l’organisme, Laurette Champigny-Robillard. Retour sur les luttes de la première heure menée par les femmes d’ici. : :

D’Elles à nous… La violence conjugale :
de «chicanes de ménage» à gestes criminels

D’elles à nous… La violence conjugale :
de «chicanes de ménage» à gestes criminels


Le silence a longtemps régné autour de la violence conjugale, considérée à une certaine époque comme une simple «  chicane de ménage ». Me Anne Couture, qui a été procureure de la couronne pendant trente ans, s’entretient ici avec la comédienne Evelyne Rompré. Ensemble, elles parlent de l’évolution du droit en matière de violence envers les femmes et du traitement réservé aux victimes.  : :

La Gazette en a parlé

Claire Martin : 100 ans et tout son cran

Claire Martin, précurseure d’un militantisme des femmes en littérature, fête ses 100 ans. Hommage.

D'un côté, nous vivons les lendemains d'un mini baby-boom au Québec, où la famille paraît occuper une place de choix au palmarès de nos valeurs. De l'autre, il y a l'école, les médias, le [...]

Le monde de Gazette

Suivez chaque mois Le monde de Gazette, l’illustration éditoriale de la Gazette des femmes!

Anik Salas : petit écran qui fait voir grand

Anik Salas, une féministe de talent à la barre d’une webtélé. Ça tourne!

Déconstruire les stéréotypes par le mouvement

Quand la danse s’intéresse à l’empowerment féminin. Rencontre avec Jade Marquis.

Twitter: gazettefemmes

Dans l’actualité

La Cour suprême du Canada vient de décriminaliser trois articles du Code criminel au cœur de la prostitution : la tenue d’une maison de débauche, le fait de vivre des fruits de la prostitution d’autrui et la communication à des fins de prostitution. Les avis sur la question sont très partagés. De son côté, le Conseil du statut de la femme, tout en étant soulagé que les femmes prostituées soient décriminalisées par cette décision, s’inquiète du fait que celle-ci banalise l’exploitation dont est victime la très grande majorité des prostituées. « Nous sommes préoccupées des conséquences possibles de ce jugement qui facilitera la vie des clients et des proxénètes et qui aura certainement un effet sur l’augmentation du nombre de prostituées et sur la traite humaine », a soutenu la présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Julie Miville-Dechêne.

Puisque le gouvernement a un an pour trouver une solution à l’encadrement de la prostitution, le Conseil estime qu’il s’agit là d’une opportunité pour débattre de cette problématique sociale et pour réformer la loi. Selon l’organisme, le Canada devrait s’inspirer de pays comme la Suède, et tout récemment la France, qui ont choisi de pénaliser les clients, mais de décriminaliser les femmes prostituées, considérées comme des victimes.

Dans le même temps, Émilie Laliberté, directrice générale du groupe Stella qui vient en aide aux « travailleuses du sexe » à Montréal, estime qu’il s’agit là d’une victoire historique. « Enfin, on peut reconnaître les droits à la sécurité, à la liberté, à la dignité de toutes les travailleuses du sexe ». De son avis, la décision de la Cour suprême permettra aux prostitués d’avoir accès à la même protection policière que n’importe quel autre citoyen.