De beaux impôts
Un économiste japonais, Takuro Morinaga, a récemment fait une proposition sur la chaine de télévision Nippon TV qui en a laissé plusieurs perplexes. De façon sérieuse, cet homme a proposé de majorer les impôts des personnes célibataires considérées comme « belles » et de diminuer ceux des célibataires jugés « laids ». Une proposition qui, selon lui, permettrait de régler plusieurs problèmes de la société japonaise.
Ce nouveau système, qui a créé une véritable polémique sur Internet, pourrait, selon Morinaga, contribuer à enrayer la hausse d’hommes célibataires et par conséquent, arrêter la chute du taux de natalité. L’économiste est d’avis qu’il existe une réelle disparité entre les hommes quant à leur pouvoir de séduction (c’est bien connu, les femmes préfèrent les hommes riches!). Il propose donc créer un comité, composé de cinq femmes choisies au hasard, qui aurait pour mission de classer les célibataires nippons en quatre grandes catégories : les « beaux », les « normaux », les « moyennement laids » et les « laids ». Les hommes étant catégorisés comme « beaux gosses » seraient imposés à plus de 80 % de leur salaire. Les « moyennement laids » et les « laids » profiteraient d’une importante réduction d’impôts.
Si les revenus des hommes considérés comme beaux sont plus faibles que ceux des laids, « les femmes en viendront à réviser leurs critères de choix »
. Évidemment [!], l’idée sous-tend que les femmes n’ont que deux critères de sélection quand vient le temps de se choisir un mari : la beauté et le revenu! Ainsi, fini le monopole de la séduction par les beaux garçons! Les laids pourront, eux aussi, faire leur entrée sur le « marché du mariage ».
Mais l’économiste ne s’arrête pas là. Il étudie depuis longtemps les « femmes fatales » et il a conclu que « les femmes qui séduisent les hommes et les mènent par le bout du nez ne sont pas forcément des beautés »
. Selon lui, ces femmes utilisent plusieurs stratagèmes, plus rusés les uns que les autres, pour s’attirer les faveurs des hommes. C’est ce qu’on appelle, toujours d’après cet économiste, « l’art de se faire entretenir »! Et ces soi-disant artistes devraient payer plus d’impôts elles aussi pour tenir compte « des avantages qu’elles obtiennent des hommes ». Ouf! : :
Source : Courrier international
Un indien change les règles
Considérez-vous l’achat de tampons, ou de serviettes hygiéniques, comme l’achat de produits … de luxe?
Probablement pas. Certaines femmes, cependant, n’ont pas la chance de considérer l’achat de ces produits comme un achat banal, ou « essentiel ». En Inde, par exemple, 88 % des femmes n’utilisent pas de produits sanitaires lors de leurs menstruations, simplement parce qu’elles n’ont pas les moyens de se les procurer. Les Indiennes, pour la majorité, utilisent lors de leur période menstruelle de vieux chiffons, du papier journal, des feuilles séchées ou encore de la cendre. Tous ces produits, en plus d’être l’hôte de plusieurs bactéries, n’absorbent pas le sang. Les femmes restent donc dans une humidité constante ce qui, dans une chaleur accablante, mène à plusieurs problèmes de santé. Les cas d’infection, d’irritation, d’ulcérations ou même de stérilité sont fréquents.
Un Indien, du nom de Arunachalam Muruganantham*, a décidé de s’impliquer pour remédier à cette situation. Afin d’aider sa femme et plusieurs autres Indiennes, il s’est mis en tête de produire une protection adéquate à bas coût qui pourrait libérer les femmes des inconforts majeurs dus aux périodes menstruelles. Après plusieurs années de recherche pendant lesquelles il a été traité de fou, de pervers et même de magicien noir, il a mis au point une serviette hygiénique fabriquée en fibre de cellulose. Comme aucune femme ne voulait tester le produit — le sujet étant beaucoup trop tabou pour être abordé avec un homme — il a dû le tester en portant pendant quelques jours une serviette sanitaire et … une vessie de chèvre remplie de sang en guise d’utérus!
Après avoir compris le procédé de fabrication d’une serviette hygiénique et en avoir testé un prototype, il fallait cependant trouver un moyen d’en produire une grande quantité à peu de frais. Comme la machine utilisée par les grandes marques coûte près d’un demi-million de dollars, Arunachalam en a créé une version simplifiée, actionnée par de l’électricité produite par un pédalier. Cette machine permet de fabriquer près de 120 serviettes hygiéniques à l’heure, donc plus de 1000 par jour!
Arunachalam Muruganantham aide maintenant des milliers d’Indiennes et de femmes à travers le monde grâce à sa compagnie qui propose aux femmes des milieux ruraux de se procurer la fameuse machine à fabriquer des serviettes hygiéniques. Vendue au coût de 2500 $, son achat est financé la plupart du temps par des ONG ou par le gouvernement. À ce jour, plus de 225 machines ont été installées en Inde et dans plusieurs pays d’Afrique.: :
Sources : YouPhil / New inventions / Mamamia
Un algorithme ennemi de Photoshop
(9 janvier 2012)
Deux scientifiques américains ont récemment découvert un algorithme qui pourrait contribuer à véhiculer une image corporelle des femmes plus réaliste. En effet, Hany Farid et Eric Kee ont mis au point un programme permettant de faire apparaitre les retouches subies par les photographies. Ce nouvel algorithme permet, sur une échelle d’un à cinq, de mesurer l’ampleur de ces retouches; le degré un étant attribué aux photos les moins retouchées, et le degré cinq aux photos retouchées drastiquement. Selon les scientifiques, ce programme fait apparaitre d’étonnants résultats « avant/après » en mettant au jour petits bourrelets, ridules, pores ou anamorphoses.
Les créateurs de l’algorithme avouent que les retouches sont parfois microscopiques, mais qu’elles sont souvent bluffantes. Avec ce nouveau programme, les deux scientifiques espèrent éveiller les consciences des publicitaires et des professionnels et les inciter à véhiculer une image des femmes plus réalistes dans les médias. Les deux hommes espèrent qu’un jour, les photos retouchées devront afficher leur degré, d’un à cinq, pour indiquer l’ampleur des modifications qu’elles ont subies. Qui sait, on entendra peut-être prochainement des mannequins exiger que leurs photos ne soient retouchées qu’au degré un!: :
Source : Le Figaro
L’iPhone : pro-vie?
(15 décembre 2011)
Connaissez-vous Siri, le nouvel assistant intelligent à reconnaissance vocale de l’iPhone 4S? Capable de comprendre presque tout ce que vous dites, ce logiciel peut vous aider à planifier un rendez-vous, à trouver un numéro de téléphone ou encore à envoyer un courriel. Mieux encore, par une simple commande vocale, ce nouveau gadget peut facilement trouver de quoi satisfaire vos besoins du moment. Envie de manger italien? Siri vous trouvera en quelques secondes tous les restaurants du genre à proximité. Vous avez mal à la tête? Le logiciel vous indiquera où se trouve la pharmacie la plus près! Envie de … tendresse? Le perfectionné assistant virtuel réussira même à vous trouver une agence d’escortes ou un détaillant de Viagra! On ne peut nier que Siri peut se rendre fort utile dans une quantité phénoménale de situations. Cependant, il semblerait que cette nouvelle technologie refuse catégoriquement d’aider dans certains cas. Quand on lui parle d’avortement, par exemple. Ou de contraception d’urgence.
Capable, pourtant, de répondre à des questions très complexes ou de trouver la définition de presque tous les mots du dictionnaire, Siri n’est cependant pas en mesure de définir le mot « avortement ». Se pourrait-il que le logiciel acheté par Apple ait été programmé pour être pro-vie? Plusieurs indices donnent à penser que oui. On peut lire, sur le site web The Abortionners, que plusieurs utilisatrices de Siri ont demandé à leur ami artificiellement intelligent de trouver une clinique d’avortement et que, chaque fois, le logiciel répondait « Je suis désolé, je ne peux prendre aucune demande présentement. Réessayez plus tard »
, ou encore « Désolé, je ne peux trouver aucune clinique d’avortement »
. Même constat lorsqu’il s’agit de contraception d’urgence.
Dans certains cas, Siri aurait même dirigé des femmes vers des Crisis Pregnancy Center, soit des organisations pro-vie qui tentent de décourager le recours à l’avortement.
Le logiciel Siri serait donc assez intelligent pour avoir des opinions, voire des valeurs? Pour certains, il ne s’agirait que d’un problème technique du logiciel, qu’Apple s’empressera de modifier dès la prochaine version. Pour d’autres, il s’agit plutôt d’une tentative délibérée de programmeurs plutôt pro-vie de faire de ce logiciel un outil capable de vous aider à trouver un endroit propice pour enterrer un cadavre (oui!), mais incapable de vous prêter main-forte lorsqu’il s’agit d’interrompre une grossesse.
Siri est-il un logiciel programmé sciemment pro-vie? Il faudra probablement attendre la sortie de l’iPhone 5 pour le savoir. En attendant, quand il sera question d’avortement, il faudra compter sur quelqu’un d’autre que l’intelligent, et dogmatique, assistant Siri.: :
Sources :







Qu'en pensez-vous ?
Haha ça ne m’étonne pas de Apple. Apple ne se gène pas quand il s’agit de censurer
Exemple: L’application du Dalai Lama est bannie de l’App Store chinois :http://www.pcworld.com/article/185604/apple_censors_dalai_lama_iphone_apps_in_china.html
ou l’application de wikileaks
http://www.numerama.com/magazine/17649-apple-justifie-la-censure-de-wikileaks-sur-l-app-store.html
Il existe une autre invention économique et écologique pour les menstruations des femmes, c’est la Diva cup! Et en plus c’est très confortable et hygiénique.