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Illustration du drapeau Américain

V-DAY a pour mission de stopper la violence envers les femmes et les filles.

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À propos de l'auteur(e)

Elisabeth Massicolli étudie en communication publique à l’Université Laval. Présentement collaboratrice à la Gazette des femmes, elle envisage de mener une carrière qui lui permettra d’assouvir son désir d’engagement dans divers enjeux sociaux.

Logo du Conseil du statut de la femme

V-DAY

Par Elisabeth Massicolli, 15 novembre 2011

Cet article fait parti du dossier Le féminisme à l'assaut du Web

Photographie de 2 enfants montrant le signe paix avec leurs doightsV comme dans victoire, valentin et vagin. La fondation V-DAY s’est approprié la journée de la Saint-Valentin pour rendre hommage aux femmes et aux hommes qui contribuent à éradiquer la violence. Cette photo a été utilisée pour la campagne Stop Raping Our Greatest Resource. Power to Women and Girls of Democratic Republic of Congo.

FONDATION 1989

MISSION Stopper la violence envers les femmes et les filles. Le mouvement mondial V-DAY donne les outils nécessaires aux femmes du monde entier pour qu’elles deviennent actrices de changement.

SIGNATURE Action, pouvoir et fierté! V-DAY lutte contre la violence faite aux femmes et aux filles en les responsabilisant et en optant pour le développement durable. En tenant des événements artistiques, des campagnes de sensibilisation, des collectes de fonds et en proposant divers cours et thérapies, l’organisme permet aux femmes violentées des quatre coins de la planète de passer de l’état de victime à celui de leader en devenir.

EN CHIFFRES 10 073 sympathisants Facebook,
4714 abonnés Twitter

Illustration de la page d'accueil du site V-DAYEn 2011, le mouvement mondial V-Day et l’UNICEF ont inauguré la Cité de la joie à Bukavu, en République démocratique du Congo. Tous les six mois, la Cité accueillera 90 survivantes de la violence en situation de guerre, âgées de 14 à 90 ans, qui bénéficieront de cours de comptabilité, d’informatique et d’autodéfense. Elles apprendront à connaître leurs droits tout en suivant des thérapies par le chant et la danse, qui devraient les encourager à parler de leur vécu. On s’assurera de leur indépendance financière et on les soutiendra plusieurs mois après leur départ de la Cité. Les femmes ayant passé par la Cité de la joie porteront jusque dans leur village les notions qu’elles auront apprises, ce qui leur permettra d’aider à leur tour d’autres femmes et de contribuer à l’avancée des conditions de vie des Congolaises.

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