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En décembre, la Direction de la recherche et de l’analyse du Conseil du statut de la femme mettait la dernière main à une étude sur la place des femmes dans la gouvernance des sociétés québécoises, …

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À propos de l'auteur(e)

Nathalie Bissonnette est diplômée de l'Université Laval et exerce le métier de communicatrice depuis 20 ans, dont près de la moitié au sein du Mouvement Desjardins. Agir à titre de rédactrice en chef de la Gazette des femmes lui permet d’assouvir sa curiosité pour mille et un sujets d’ordre social et de mettre ses compétences au service de la reconnaissance des femmes comme individu à part entière.

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Gouvernance des entreprises sous la loupe

Par Nathalie Bissonnette, 1 janvier 2011

En décembre, la Direction de la recherche et de l’analyse du Conseil du statut de la femme mettait la dernière main à une étude sur la place des femmes dans la gouvernance des sociétés québécoises, réalisée à la demande du premier ministre et de la ministre responsable de la Condition féminine. Le tableau brossé par le Conseil s’appuie sur les résultats de deux enquêtes : l’une concerne les 100 plus grandes sociétés commerciales au Québec, et l’autre a été menée auprès de milliers d’établissements qui investissent dans la recherche et le développement. Parmi les faits saillants, on note que les femmes forment seulement 15,8% des conseils d’administration des 100 plus grandes sociétés, alors qu’elles représentent 16,6% des administrateurs des entreprises qui injectent de l’argent en R et D; que plusieurs entreprises confient leur gouvernance à un conseil d’administration exclusivement masculin (28%); et que les secteurs les plus ouverts aux femmes sont les entreprises productrices de biens ou de services dans le prolongement des rôles d’éducatrice,d’aidante et de soignante. Pourtant, rapportent plusieurs autres études, les sociétés plus avancées dans la féminisation de leur C.A. sont plus rentables que les autres et sont avantagées sur les plans de l’efficacité et de ladiversité des points de vue. Le Conseil souhaite donc que le gouvernement adopte des mesures concrètes pour favoriser l’émergence d’une culture qui valorise la mixité à la gouvernance des entreprises québécoises.

L’avis La gouvernance des entreprises au Québec : où sont les femmes? ainsi que les six recommandations formulées par le Conseil afin de favoriser une plus grande participation des femmes aux conseil d’administration sont disponibles au
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