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Drapeau de la France

Ni putes ni soumises a pour mission de lutter contre les violences faites aux femmes.

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À propos de l'auteur(e)

Nathalie Bissonnette est diplômée de l'Université Laval et exerce le métier de communicatrice depuis 20 ans, dont près de la moitié au sein du Mouvement Desjardins. Agir à titre de rédactrice en chef de la Gazette des femmes lui permet d’assouvir sa curiosité pour mille et un sujets d’ordre social et de mettre ses compétences au service de la reconnaissance des femmes comme individu à part entière.

Logo du Conseil du statut de la femme

Ni putes ni soumises

Par Nathalie Bissonnette, 15 novembre 2011

Cet article fait parti du dossier Le féminisme à l'assaut du Web

FONDATION 2002
Page Web du site Ni putes ni soumises
MISSION Lutter contre les violences faites aux femmes – notamment dans les quartiers sensibles – et faire valoir les valeurs de laïcité, d’égalité et de respect.

SIGNATURE L’égalité partout dans le monde! Ni putes ni soumises (NPNS) mène des opérations coup de poing sur le terrain pour faire bouger les choses. En plus des violences faites aux femmes, le mouvement milite pour l’accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) et à la contraception, l’affirmation de la laïcité comme socle de la société, l’édiction d’une loi contre le port du voile intégral, la sensibilisation des plus jeunes à la mixité et à l’égalité.

EN CHIFFRES 8 000 militants,
40 comitésau pays
23 000 sympathisants Facebook,
450 abonnés Twitter

Affiche pour sensibiliser la population à la violence faite aux Congolaises.Ce sont la violence urbaine de 2005 et les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel, en banlieue de Paris, qui ont hélas convaincu le mouvement NPNS de l’urgence de redonner espoir aux habitants des cités. NPNS travaille sur le terrain pour que garçons et filles réapprennent à vivre ensemble, ainsi qu’à l’échelle internationale, notamment pour éveiller l’opinion publique sur la question des femmes congolaises. « Nous n’avons cessé de dénoncer le silence étourdissant dans lequel sont enfermées les Congolaises, alertant l’opinion publique et les médias grâce à des campagnes de sensibilisation [...] Il était enfin primordial que nous rendions compte là-bas de ce qu’il se passe ici, en France, concernant les femmes congolaises originaires du Kivu », expliquait Sihem Habchi, présidente du mouvement, dans un reportage publié par Madame Figaro en début d’année.

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